TantQue-+-Bandeau-2

Le début

« Nous avions connu des siècles de grandeur, de fortune et de pouvoir. Des temps héroïques où nos usines produisaient à plein régime, où nos villes se déployaient jusqu’aux pieds des montagnes et jetaient leurs ponts par-dessus les fleuves (…). Mais un jour, les vents tournèrent, emportant avec eux nos anciennes gloires. »

Le roman commence au cœur d’une ville en crise. L’ambiance est crépusculaire.
À des centaines de kilomètres à la ronde, il ne reste plus qu’une seule usine en activité où une poignée d’ouvriers et d’ouvrières fabriquent du matériel de guerre.
C’est là que travaille Hama.
C’est là que, venu d’ailleurs, Bo arrive un matin d’hiver.
Leur coup de foudre va réveiller les cœurs endormis. Leur histoire d’amour va redonner le goût de vivre à toute la communauté, et entraîner la réouverture d’un cabaret, le Castor Blagueur.
Bo y découvrira la poésie des magiciens, la fantaisie des transformistes, la légèreté des jongleurs. Hama l’y emmènera danser le dimanche après-midi.
Jusqu’au matin où…

« Bo fut réveillé par un bruit mat, suivi d’un fracas de verre brisé. Aussitôt après, des éclats tranchants volèrent à travers la chambre, et il sentit la piqûre de dizaines de flèches lui lacérer la peau. Il bondit hors du lit, hébété, et se coupa les pieds dans les brisures qui jonchaient le sol. (…) Au loin, un épais nuage enflait par-dessus les toits. »

Tu crois qu’il faut toujours perdre une part de soi pour que la vie continue ?

La suite, sans trop en dire

J’aime les histoires de routes.
Mes personnages s’en iront donc loin de la ville, vers des contrées sauvages : une forêt d’aulnes et de sapins drus, des lieux primitifs,
un promontoire qui domine une mer intérieure au milieu de la steppe.
Ils feront un voyage initiatique, alchimique, mécanique, tragique, poétique…
Avec eux, vous rencontrez un homme sage-femme et une minuscule couturière.
Vous apprendrez l’art de la forge et des métamorphoses.
Vous ferez comme les louves.
Vous dompterez peut-être les ombres.
Vous tenterez de réparer l’irréparable.
Et chaque fois que quelque chose disparaîtra, quelque chose d’autre surgira.

Tant que nous sommes vivants est un roman construit en cercles, en mouvement et en contrastes,
comme le symbole du yin et du yang.
Il est né sous le signe du feu.
Je l’ai dédié aux ouvriers et ouvrières de ma famille, en pensant notamment à mon grand-père André qui travaillait dans une poudrerie et à ma grand-mère « Titine » qui travaillait à la chaîne, dans une usine de roulement à billes.
C’est un conte moderne où le passé et le présent s’entremêlent.
C’est une histoire d’amours. Au pluriel.

Pour l'écrire, j'ai eu besoin (entre autre)...

De contempler le ciel changeant, chaque matin, au-dessus de chez moi.

ciel 1Ciel 2



De faire de longues promenades d’hiver en bord de Seine.

seine 1seine 2



De remplir mes carnets. De notes. Et parfois, de dessins maladroits.

Carnet 1Carnet 2

De traîner dans des musées.
À Orsay, où j’ai vu Bo et Hama dans « le lit ».
À Montmartre pour les décors de théâtre d’ombres d’Henri Rivière.
Au Quai Branly pour les totems, et au musée Toulouse-Lautrec d’Albi pour les ambiances de cabaret.

J’ai eu besoin de lectures, de temps, et de tisanes,

livres

de jouer avec mon ombre,

ombre

et bien sûr, de mon ordinateur… (ici avec une photo inspirante de Jim Kazanjian)

ordi

Revue de presse

• En kiosque :

Highslide JS
Lire n°429, paru le 25 septembre 2014
Highslide JS
Axelle n°172, paru le 1er octobre 2014
Highslide JS
Ouest-France du 12 octobre 2014
Highslide JS
L'Actu du 24 octobre 2014
Highslide JS
La Vie paru le 30 avril 2015


Pour lire les articles, cliquez sur les couvertures !


• Sur le web :

- la chronique d'Emmanuel Davidenkoff sur France-Info

- l'article de la Page des Libraires

- l’article de Ricochet

- l’article de livralire.org

Allez voir aussi les chroniques sur les blogs des libraires et des lecteurs.
Trop nombreuses pour les recenser ici… mais souvent enthousiastes ! Merci !

• Sur les ondes :

FRANCE CULTURE

J’étais l’invitée d’Aline Pailler, dans « Le temps buissonnier », sur France Culture,
en compagnie de Christophe Léon. L’émission a été diffusée le 17 mai 2015.


Prix littéraire

SGDL
Grand Prix SGDL* du roman jeunesse 2015 

Extrait du dossier de presse :

« Tant que nous sommes vivants emprunte parfois les pistes du récit social le plus brutal, explore un instant les chemins du conte merveilleux, passe avec fluidité du roman d’amour au récit initiatique, mais avec toujours au centre de l’écriture, cette conviction qu’il existe, même au cœur du danger, de la désillusion et de la mort, un atome d’humanité que personne ne pourra jamais détruire.
La force d’Anne-Laure Bondoux est de nous montrer qu’une vie difficile n’est pas une vie ratée, qu’un amour non abouti reste un amour, et que le rêve brisé de l’un sera probablement réalisé par l’autre.C’est cela la puissance de la vie. Cette transmission du désir d’exister et cette quête non négociable du bonheur. »

Gérald Aubert, dramaturge, administrateur de la SGDL et membre du jury

* SGDL : Société des Gens De Lettres